
- Vous ressentez un malaise intérieur ?
- Vous avez l’impression de ne jamais être à la hauteur, de douter de vos choix, et de ne pas savoir comment vous positionner dans vos relations ?
Vous êtes au bon endroit. Ce manque de confiance peut peser lourd dans votre quotidien. Pourtant, il est possible de retrouver un équilibre, avec des outils concrets issus de l’hypnose, du coaching, et des pratiques d’intuition que nous utilisons dans notre cabinet à Pélissanne, en présentiel ou en visio.
Ce rendez-vous mensuel vous offre des pistes simples, applicables, pour mieux vivre avec vous-même. Faire confiance à son intuition est l’un des leviers les plus puissants. Elle permet de s’écouter et de réagir en accord avec ce que vous ressentez profondément. La confiance ne s’improvise pas, mais elle se construit, pas à pas.
La confiance en soi
On l’oublie parfois : la confiance est présente dès l’enfance. Pourtant, bien des événements viennent l’affaiblir. En rencontrant des critiques, des échecs ou des relations peu sécurisantes, cette capacité se fragilise. Mais rien n’est figé. En modifiant certains comportements, vous pouvez restaurer une base solide. Certains individus semblent assurés, mais cachent une grande fragilité. D’autres ont des ressources insoupçonnées, étouffées par des freins internes. Dans tous les cas, la confiance est une construction qui demande de la cohérence entre ce que vous pensez, ressentez, et exprimez.
Lors d’un précédent article “Apprendre à faire confiance aux autres” sur la confiance envers les autres, nous avions vu comment nos expériences, notamment dans l’enfance, influencent notre niveau de sécurité émotionnelle. La défiance permanente empêche les liens profonds. Pourtant, se priver de relations sincères revient à s’empêcher de grandir. Avant de travailler la relation aux autres, mieux vaut d’abord apaiser le lien à soi-même.

Apprendre à avoir confiance en soi
Certaines épreuves de vie peuvent fissurer l’image que l’on a de soi. Reconstruire cette confiance suppose de clarifier d’abord où se situe le blocage. Il existe quatre dimensions de la confiance :
- La sécurité intérieure : sentiment d’avoir sa place.
- La confiance personnelle : capacité à ressentir et à exprimer ses besoins.
- La confiance en ses capacités : valorisation des compétences.
- La confiance relationnelle : aptitude à créer des liens.

Voulez-vous évoluer ?
Reconnaître l’impact de ce manque de confiance est une première étape vers le changement. Posez-vous et observez : quels comportements sont dictés par cette insécurité ? Comment influencent-ils vos décisions professionnelles, familiales, amicales ou amoureuses ? Puis, isolez les points que vous souhaitez ajuster. Le fait d’identifier les zones de blocage rend possible une transformation progressive.
Le manque de confiance en soi peut agir comme une barrière de protection. Certains comportements évitent l’inconfort ou les conflits. Mais ce confort apparent freine aussi votre expansion personnelle. Il s’agit donc de faire un choix : rester dans ce fonctionnement ou tenter de s’en affranchir pour expérimenter autre chose. Cette décision n’appartient qu’à vous.
Comment restaurer votre sécurité intérieure ?
Des propos dévalorisants ne définissent pas votre valeur. Même si quelqu’un les répète, vous pouvez choisir de ne pas les intégrer. Un exercice utile consiste à reformuler ces phrases dans votre esprit ou à voix haute, en variant le ton. En jouant avec leur rythme, leur impact diminue. Vous redevenez acteur de ce que vous entendez.
La respiration abdominale est un excellent outil pour revenir à soi. À pratiquer debout ou en marchant, elle invite à ressentir la présence du corps dans l’instant. L’ancrage au sol permet de renforcer la sensation de stabilité. Partager ce moment avec une autre personne, dans le respect du contact physique, intensifie la connexion.

Par quel moyen vais-je m’accepter ?
L’acceptation de soi passe par la reconnaissance de ses défauts sans complaisance ni culpabilité. Certains traits sont plus perturbants que d’autres : la rancune, par exemple, consume intérieurement. L’impulsivité, elle, peut détériorer les liens. L’objectif n’est pas de renier ces aspects, mais d’en limiter les effets. Refuser de les voir ne les fait pas disparaître.
La citation « Accepter ce qui ne peut être changé, modifier ce qui peut l’être et distinguer l’un de l’autre » prend ici tout son sens. Ce discernement offre une nouvelle qualité de présence. Vos interactions reflètent votre état intérieur. Lorsque vous êtes serein, les autres vous perçoivent différemment. Vos croyances sur vous-même façonnent vos comportements.
Comment acquérir l’état d’esprit qui me permettra d’avoir confiance en moi ?
Choisissez une personne comme repère. Quelqu’un dont l’attitude vous inspire. L’important est de partager une manière d’aborder la vie qui vous parle. Adopter certaines de ses postures peut vous aider à adopter de nouveaux réflexes. Même si vous ne ressentez pas la confiance au départ, agir comme si elle était présente envoie un message fort à votre subconscient.
Le regard des autres est un facteur de frein important. Apprenez à vous en détacher. Restez centré sur ce que vous ressentez. Durant les séances de coaching à Pélissanne ou en visio, nous insistons sur cette construction intérieure : apprendre à s’écouter, à respecter son rythme, à faire des choix en accord avec ses besoins profonds.
Prenez aussi soin de votre corps. Une activité physique régulière, une alimentation équilibrée, un moment de bien-être corporel (massage, bain, soin) sont autant de gestes de respect envers soi-même. Ces attentions renforcent l’estime.
Souriez, même légèrement. Cela agit sur l’humeur et améliore les interactions. Le sourire, même intérieur, crée un cercle positif. Il favorise aussi l’ouverture. Les compliments, ensuite, deviennent plus faciles à accueillir. Ce sont autant de preuves que votre démarche fonctionne.
Reprendre confiance en soi pendant la journée
Consacrez chaque jour quelques minutes à un moment pour vous. Ce sas de respiration offre une pause précieuse dans l’agitation. Il permet d’écouter ce qui se passe en vous. Un instant de calme, sans distraction, favorise l’équilibre émotionnel. À Pélissanne, nous conseillons souvent des pratiques de recentrage comme la méditation ou le yoga, qui se pratiquent aussi très bien en visio.
Offrez-vous un petit plaisir simple. Un geste qui vous fait du bien. Cela peut être un goûter, un parfum, un moment de lecture. Ces instants contribuent à votre équilibre intérieur. La détente régulière agit comme un stabilisateur mental.

Prenez cinq minutes pour faire le point sur votre journée. Interrogez-vous sur vos ressentis : « Qu’est-ce qui m’a fait du bien ? », « Où ai-je ressenti de la fierté ? », « Quel moment a été difficile ? ». Vous pouvez tenir un journal. Écrire vos émotions, vos réflexions, c’est poser des repères dans votre parcours.
Ne vous jugez pas. L’échec n’est pas une preuve d’incompétence, mais une étape sur votre chemin. Chaque jour est une opportunité nouvelle. La patience est clé. La confiance ne s’impose pas : elle se tisse avec douceur.
Fixez-vous des objectifs accessibles. Trop d’ambition tue la motivation. Segmentez votre projet en petites étapes. Réaliser une action, même modeste, nourrit votre sentiment de capacité. Vous progressez à votre rythme.
Notez ces étapes et les efforts à fournir. Cela clarifie votre plan et renforce votre engagement. Le coaching personnalisé, proposé dans notre cabinet de Pélissanne ou en visio, aide à structurer ces étapes en tenant compte de votre personnalité.
C’est aussi un moment propice pour initier de nouveaux projets. Sortir de votre zone habituelle permet de découvrir d’autres facettes de vous. Le risque, dosé et choisi, est souvent libérateur. Il offre un aperçu de vos ressources cachées.
ZOOM sur Vannes

Anne, 45 ans, divorcée depuis peu avec son ex-mari avec qui elle a partagé 25 ans de mariage et de vie commune, se retrouve seule face à la vie. Brisée et abattue par son divorce, elle n’a plus confiance en elle. Elle a perdu confiance en son propre nom et en son sens relationnel. J’ai rapidement compris qu’elle était perdue et qu’il fallait que je renoue la communication d’elle à elle-même. Nous avons alors commencé un travail d’écoute grâce à la pratique de l’intuition. L’important pour elle était avant tout de se retrouver et de s’écouter afin de reconnaître ses émotions pour pouvoir les assumer.
Difficile quand on sort d’un divorce et qu’on rentre dans la phase de déni et du sur- contrôle de ses émotions. Après plusieurs séances à extérioriser ses sentiments grâce à sa voix intérieure. Anne a fini par avoir le visage plus éclairé et détendu. Dans la deuxième phase du travail, il faut mettre en lumière ses nouveaux besoins et la façon dont elle peut les affirmer pour rebâtir sa confiance relationnelle.
